Matériels d'irrigationIrrifrance victime collatérale du conflit syrien

Irrifrance victime collatérale du conflit syrien
Irrifrance semble être handicapé par des blocages administratifs.
Le 24 octobre, entre 200 et 300 personnes ont manifesté dans les rues de Paulhan (Hérault) pour attirer l'attention sur la situation difficile traversée actuellement par Irrifrance. Ce fabricant de matériels d'irrigation à la situation financière saine risque, en effet, le dépôt de bilan pour s'être coupé d'un certain nombre de ses marchés traditionnels à l'export, notamment en Syrie, au Moyen-Orient ou au Maghreb. La proximité de son actionnaire principal, le docteur Osmane Aïdi, un homme d'affaires syrien, avec la famille Assad au pouvoir en Syrie, aurait entraîné des blocages administratifs de la part du gouvernement français, notamment la suspension de l'accès aux financements et aux couvertures de risques à l'exportation de la Coface. Irrifrance est installé à Paulhan depuis trente-cinq ans et emploie 120 personnes. Le maire de Paulhan, Claude Valéro, a récemment rencontré le ministre de l'Économie, Emmanuel Macron, pour tenter de débloquer la situation. Irrifrance menace de déposer le bilan le 17 novembre.

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