Un Sedima pour les distributeurs de toutes les machines agricoles

Un Sedima pour les distributeurs de toutes les  machines agricoles

Lors de la traditionnelle conférence de presse du Sédima, Raphaël Lucchesi, son nouveau président entouré de la nouvelle secrétaire générale, Anne Fradier, et d'un de ses deux vice-président, Benoît David, a confirmé la volonté du syndicat des distributeurs de s'ouvrir à d'autres activités

Le Sedima n'est pas qu'un syndicat de « tractoristes».  L'arrivée d'un président spécialiste des matériels d'élevage et  de traite montre un changement en son sein. Des commissions de métiers spécialisés voient ainsi le jour, comme celle de l'élevage mais  aussi celle des espaces verts, ou bien encore celle des spécialistes du matériel de viticulture et de vinification. Et pourquoi pas une commission irrigation ? « On y pense , répond Raphaël Lucchesi, mais on ne peut pas entamer tous les chantiers en même temps. » Entre optimisme et prudence Lancée auprès des adhérents du Sedima, l'enquête montre que le moral est là dans la profession de la distribution du machinisme agricole. Benoît David, concessionnaire dans un secteur de grande culture, constate que 70 % des concessionnaires pensent faire en 2013 au moins autant de chiffre d'affaires qu'en  2012, une année qui, rappelons-le, avait été bonne. Raphaël Lucchessi, plus proche des éleveurs, interprète avec prudence les résultats, avec une dégradation de  l'optimisme. Sur 170 concessionnaires ayant répondu à cette enquête 57 % ont un moral moyen, 24 % un bon moral, 14 % un mauvais moral et 5 % un très mauvais. Un podium inchangé Selon l'enquête de satisfaction menée annuellement chez les concessionnaires, Fendt, Valtra et Claas restent les trois marques jugées le plus favorablement par leurs concessionnaires. Les écarts s'amenuisent : la première régresse un peu, alors que les deux suivantes progressent légèrement. Sur le total des dix marques étudiées, la moyenne de satisfaction de 2013 est la même qu'en 2012 (11,3/20). Quelques nuances favorables sont perçues dans les réseaux Massey Ferguson, McCormick et Same. Trois autres réseaux notent un peu plus sévèrement leurs marques cette année, c'est le cas de celui de John Deere, New Holland et Deutz-Fahr. Le Sedima s'interroge toutefois sur la valeur d'une notation qui dans le cas de McCormick, n'a reçu que neuf réponses de concessionnaires. Le syndicat a par ailleurs bien enregistré la demande de Kubota pour entrer dans l'enquête. Des besoins de recrutement « Nous recensons  3 000 postes vacants dans nos entreprise » , indique Benoît David. Toutes les actions menées pour attirer des candidatures dans la profession sont bonnes. Toutefois, il semble qu'une analyse plus minutieuse de la demande soit nécessaire. « De qui avons-nous besoin et où ? »,  renchérit Raphaël Lucchessi. Une cartographie des postes à pourvoir aiderait à y répondre en actionnant les leviers régionaux : centres de formation locaux et adapté, reclassement  de personnels licenciés, liens plus proches avec les pôles emploi...

Réagir à cet article

Sur le même sujet

Pommes de terre

La fraise Dewulf SC300 renforcée

Manutention

Un minipelle à zéro déport de 2,3 t pour Yanmar

Travail du sol

Horsch confirme sa vision de l'agriculture hybride

Essai tracteur

Massey Ferguson 7719 S : les mesures (partie 3)

Essai tracteur

Essai Massey Ferguson 7719S, tout d'un grand

Presse à chambre variable

Des balles rondes atteignant 140 kg/m3 chez Kuhn

Essai tracteur

Massey Ferguson 7719 S : le point technique (partie 2)

Entretien du paysage

L'épareuse Ferri TP 510 remplace la TP 51

Entretien du paysage

Une portée de 16 m pour le broyeur automoteur Athena d'Energreen