Claas Arion 460 : la bonne potion avec la Panoramic

Claas Arion 460 : la bonne potion avec la Panoramic

Le Sima a récompensé d'une médaille d'or la cabine Panoramic du tout dernier Claas Arion 400. Pour en savoir plus, nous avons mis à l'épreuve le modèle 460, le plus puissant de cette gamme, dans un élevage de Salers en Poitou-Charentes, début avril. La visibilité particulièrement bien dégagée sur le chargeur frontal lors des travaux de curage a séduit l'essayeur, David Grolleau. Le moteur FPT, qui prend la place du DPS sous le capot de cette dernière génération d'Arion, s'est, lui, révélé performant et économe en carburant sur la route.

Le palmarès du Sima anime généralement les discussions dans le milieu de la machine agricole. Lors de l'édition 2015 de ce salon, la médaille d'or décernée à Claas pour la cabine Panoramic de son nouveau tracteur Arion 400 a fait partie des récompenses les plus étonnantes. Simple évolution ou réelle avancée technologique ? Nous avons voulu vérifier si cette fameuse cabine méritait bien sa distinction. Pour cela, rien de mieux que l'essai grandeur nature d'un Arion 460, organisé par nos soins début avril, dans un élevage de Salers des Deux-Sèvres. Le grand parebrise monobloc de 2,41 mètres carrés (selon le constructeur), se prolongeant au niveau du toit par une vitre en polycarbonate, distingue, dès le premier coup d'oeil, ce tracteur de polyculture-élevage lorsqu'il est équipé de ce modèle de cabine. Certes, le joint de silicone assemblant les deux surfaces vitrées n'est pas des plus esthétiques, mais il suffit de se mettre au volant du tracteur pour se rendre compte des progrès réalisés en termes de visibilité. Le toit vitré s'avère suffisamment large et long pour suivre toute la course d'un chargeur frontal sans devoir courber le dos. Claas annonce d'ailleurs un angle de vision vertical de 90 degrés. Le test de l'Arion débute par des travaux de curage d'une des stabulations du Gaec Girard accueillant nos essais. David Grolleau, l'agriculteur invité pour essayer ce quatre-cylindres de 140 chevaux de puissance maximale, fait d'emblée des compliments au sujet de la cabine. « La visibilité sur le chargeur s'avère excellente, meilleure que celle d'un chariot télescopique, juge l'exploitant qui déverse sans difficulté le fumier dans une remorque. La vue sur le godet posé au sol n'est en revanche pas aussi appréciable que lorsqu'il est en position haute. Heureusement, la tige indiquant l'inclinaison de l'outil s'avère bien visible depuis la cabine pour faciliter les manoeuvres. » Le tractoriste a réussi une petite prouesse technique en répondant aux exigences d'homologation obligatoire de ce poste de conduite selon les normes ROPS et FOPS, protégeant les passagers contre le retournement et la chute d'objets. Difficile pour autant de parler d'innovation ! Le tracteur Lindner Geotrac 134ep essayé cette même semaine dispose de caractéristiques similaires depuis déjà une dizaine d'années. Il possède lui aussi un pare-brise se prolongeant avec un toit vitré et une structure de sécurité conforme avec la réglementation. Cependant, le Claas s'en distingue par la présence d'une plus grande surface de toit vitré et par l'absence de montant transversal. Ces critères ont sans doute motivé le choix du jury des Sima Innovations Awards de récompenser d'une médaille d'or le poste de conduite Panoramic. David Grolleau prend vite ses marques à bord de l'Arion 460. Il pilote le chargeur ainsi que les quatre rapports sous charge depuis un unique levier positionné en bout d'accoudoir. « Ne lui manque que la commande de l'inverseur », constate-t-il. Claas propose d'ailleurs de régler, depuis l'ordinateur de bord CIS, la progressivité de l'inverseur sous charge selon neuf positions. « Dommage que le levier, situé à gauche sous le volant, manque un peu de précision ! », souligne l'essayeur.  

Souplesse et rapidité au chargeur

  Il apprécie cependant de pouvoir programmer des rapports de manoeuvre et mémoriser une vitesse en marche avant comme en marche arrière. Pendant les travaux de curage de la stabulation, l'agriculteur jongle ainsi entre les rapports 1 et 4 de la gamme B en appuyant sur un seul bouton ou en actionnant l'inverseur. Il est aussi séduit par la réactivité des commandes du chargeur. Les mesures des temps de cycles confirment cette impression. Le chargeur Claas, fabriqué par MX, présente en effet les mouvements les plus rapides en comparaison aux autres ensembles de la même catégorie essayés. Lesté d'une masse de 900 kg sur le relevage arrière, l'Arion 460 semble bien équilibré et se montre stable. Dans les bâtiments, il se faufile aisément. « Le pont avant et le différentiel arrière ne sont malheureusement pas associés à un automatisme selon l'angle de braquage des roues. Cela permettrait de tourner plus court lors des travaux de curage », regrette l'agriculteur. Les tests se poursuivent avec une pailleuse traînée Gyrax. David Grolleau manipule alors les commandes de la prise de force et des distributeurs électrohydrauliques, situées en partie sur la console latérale et le montant droit. Tous ces boutons bénéficient globalement d'une bonne ergonomie. Seul l'accélérateur à main est un peu bas sur la console latérale. Malgré la présence de six montants dans la cabine, l'agriculteur ne semble pas gêné pour surveiller convenablement l'évolution de la goulotte de la pailleuse.  

Du confort malgré la chaleur

  Après quelques allers et retours au sein des stabulations, l'essayeur dételle la pailleuse. Il accroche ensuite l'épandeur Jeantil à simple essieu chargé de fumier, de 11,6 tonnes de poids total. « L'attelage de l'appareil s'avère facile grâce à un rétroviseur fixé sur la vitre arrière donnant une bonne vue sur le crochet ramasseur du tracteur », remarque-t-il. Pour mesurer la consommation de GNR sur le parcours routier de 20,9 kilomètres, le circuit d'injection de carburant est dévié dans un bidon servant de réservoir temporaire. David Grolleau s'élance pour un premier tour aux commandes du Claas. Comme lors des précédents travaux, il apprécie la visibilité panoramique. « Avec une telle surface vitrée, il fait rapidement chaud dans l'habitacle lorsque le tracteur fait face au soleil. Heureusement, la climatisation est efficace. Et en plus, si besoin, un pare-soleil occulte toute la surface du toit vitré. » L'essayeur souligne d'abord le confort de conduite. Le nouveau pont avant suspendu à bras indépendants amortit bien les dénivellations de la route. « La suspension mécanique de la cabine, non présente sur le tracteur essayé, aurait peut-être permis de filtrer encore mieux les défauts du bitume », constate David Grolleau. L'agriculteur positionne la transmission en mode route et active l'automatisme de passage des quatre gammes robotisées et des quatre rapports sous charge. Il apprécie la souplesse de cette boîte Quadrishift, la seule variante de transmission proposée actuellement sur cette famille de tracteur. « Les rapports, comme les gammes, passent vite et sans à-coup. Et les 16 vitesses s'avèrent bien étagées », estime l'exploitant. Celui-ci regrette que l'automatisme cherche un peu ses rapports lors des phases de reprise et que le bouton de commande manuelle du passage des vitesses et des gammes, présent sur le levier multifonction, ne soit pas des plus intuitifs. Après trois tours réalisés avec l'épandeur Jeantil sur le même parcours, les mesures des temps pour gravir une montée et de consommation en GNR révèlent une très bonne santé du quatre-cylindres FPT (Fiat Powertrain Technologies). Ce moteur remplace d'ailleurs, sur cette nouvelle génération de tracteur, un modèle DPS (Deere Power Systems) de taille équivalente. L'Arion 460 se place parmi les plus rapides de sa catégorie pour monter la côte de 2,3 kilomètres. Il est également l'un des plus économes en carburant, avec une consommation estimée à 15,4 litres par heure en moyenne des trois tours, soit 46,4 litres aux 100 kilomètres. En optant pour le moteur FPT performant et en développant une originale cabine Panoramic, Claas a, semble-t-il, fait le bon choix pour séduire la plus large clientèle d'agriculteurs des régions de polyculture et d'élevage.  

Les mesures

 

Sa puissance, son couple, sa consommation

  Testé au banc de performance moteur de la chambre régionale d'agriculture de Poitou-Charentes, le tracteur Claas Arion 460 délivre sa puissance maximale de 133,6 chevaux (98,2 kW) précisément au régime normalisé de la prise de puissance de 1 000 tr.min-1, correspondant à 1 982 tr.min-1 au moteur. Son couple maximal, de 54,5 daN.m est atteint à 1 192 tr.min-1. À ce régime, le quatre-cylindres délivre 95,6 chevaux et affiche la consommation spécifique la plus basse, soit 224 g.kW-1.h-1.  

Son débit hydraulique

  Le Claas Arion 460 embarque une pompe à cylindrée variable débitant jusqu'à 110 l.min-1. Le débit hydraulique maximal du modèle essayé, mesuré à partir d'un distributeur auxiliaire arrière, est quasi conforme à la donnée du constructeur avec un maximum de 108 l.min-1. La pression maximale de 190 bars, mesurée dans son circuit, correspond également à la valeur indiquée par le fabricant.  

Son niveau sonore

  Pendant le passage au banc de puissance, le niveau de bruit a été mesuré dans la cabine de l'Arion 460, toutes portes et fenêtres fermées, climatisation et ventilation éteintes. Les valeurs indiquées à différents régimes du tracteur en charge intègrent le bruit extérieur du banc d'essai d'environ 100 dB(A).  

Son encombrement

  Le Claas Arion 460 affiche un rapport masse/puissance (OCDE) de 45 kg.ch-1. Il se situe ainsi dans la moyenne des tracteurs de sa catégorie. L'essieu arrière supporte 55 % de sa masse à vide sans lestage. L'Arion 400 possède un gabarit relativement compact. Son poste de conduite manque un peu de hauteur, mais il est large et accueille confortablement deux personnes.  

Le point technique : changement de cap

  Claas fabrique au Mans une majeure partie de ses tracteurs, dont ceux de la gamme Arion 400. Ce lieu d'assemblage sarthois reste, avec la transmission, l'un des derniers points communs entre ces modèles de dernière génération et leurs prédécesseurs. Le constructeur abandonne en effet le motoriste Deere Power Systems (DPS) au profit de Fiat Powertrain Technologies (FPT). Il propose également un large choix de cabines, dont la version Panoramic qui porte particulièrement bien son nom.  

Du DPS au FPT

  Les tracteurs Claas Arion 400 de dernière génération abandonnent les moteurs Deere Power Systems (DPS) au profit de quatre-cylindres Fiat Powertrain Technologies (FPT) désormais conformes à la norme antipollution Stage IV. Le modèle 460 essayé est le plus puissant de la gamme. Il loge un moteur de 4,5 litres de cylindrée développant 140 chevaux ECE R120 de puissance maximale. Cette motorisation adopte deux catalyseurs. Le premier, le catalyseur d'oxydation diesel (DOC), prend place au-dessus du quatrecylindres, tandis que le module SCR (réduction catalytique sélective) est installé au pied du pot d'échappement. Le fluide AdBlue nécessaire au fonctionnement du système SCR est stocké dans un réservoir de 22 litres intégré à celui de GNR, de 190 litres. Sa consommation représente de 5 à 8 % de celle de carburant, selon le fabricant. Le moteur est alimenté par un turbocompresseur suivi d'un intercooler. Son système d'injection électronique à rampe commune donne la possibilité au conducteur de mémoriser des régimes. Sur le plan de la maintenance, Claas préconise une vidange de l'huile et un changement des filtres toutes les 600 heures. Pour faciliter l'accès aux organes du moteur pour leur entretien, notamment à la jauge à huile, le nouveau bâti d'accrochage du chargeur n'utilise plus de longeron de renfort entre la cloche d'embrayage et le pont avant.  

Vue panoramique

  Pas moins de quatre choix de cabine figurent au tarif des tracteurs Claas Arion 400. En plus du modèle classique, le constructeur propose une variante basse pour une hauteur hors tout de moins de 2,5 mètres, un modèle municipalité doté de cinq montants et d'une vitre en polycarbonate ainsi que la version Panoramic. Cette dernière s'identifie dès le premier coup d'oeil en raison de son pare-brise monobloc se prolongeant par un toit vitré. Ce toit en polycarbonate, traité contre les rayures et les taches, est relié au pare-brise par un joint en silicone. Il dégage ainsi particulièrement bien la vue sur toute la course d'un chargeur frontal. L'angle de vision n'est pas obstrué sur 90 degrés et la surface vitrée avant atteint 2,41 mètres carrés, selon les données du constructeur. Cette cabine à six montants autorise l'accès à droite comme à gauche et bénéficie des homologations Fops, protégeant l'occupant contre la chute d'objets, et Rops, contre le retournement. Elle offre de nombreux compartiments de rangement, dont un espace réfrigéré situé sous le siège passager. Elle intègre également une colonne de direction s'ajustant en inclinaison et en hauteur, ainsi qu'un siège pneumatique à choisir parmi cinq niveaux d'équipement. En bout d'accoudoir, un levier multi fonction gère la transmission, le chargeur frontal, le relevage arrière ainsi que les distributeurs électro hydrauliques. Excepté l'autoradio et la climatisation situés au niveau du plafonnier, toutes les autres commandes se répartissent sur le panneau droit et sur le montant latéral droit de la cabine. Claas propose sur l'Arion 400 l'option CIS intégrant un ordinateur de bord et un second écran, noir ou couleur, déporté sur le montant avant droit. Ce dernier affiche et autorise le réglage des données de la transmission et des distributeurs électrohydrauliques. Claas propose également un choix de trois terminaux additionnels (S10, S7 et Communicator) autorisant, selon les modèles de tracteurs, les fonctions de guidage, l'affichage de caméras ou le pilotage d'un outil Isobus.  

Le choix dans les commandes et les débits hydrauliques

  Trois variantes de circuit hydraulique figurent au tarif de l'Arion 400. Les deux premières se distinguent par leur pompe à engrenage débitant 60 l/min ou 98 l/min. La troisième version se caractérise par son circuit load sensing (LS) délivrant jusqu'à 110 l/min. Jusqu'à trois distributeurs mécaniques ou six modèles électrohydrauliques sont disponibles (quatre au maximum à l'arrière). Ils sont commandés depuis le levier La transmission semi-powershift Quadrishift de l'Arion 400 se compose de quatre gammes robotisées et de quatre rapports sous charge. Elle s'accompagne de la fonction Quadractiv gérant automatiquement les 16 rapports avant et arrière en mode transport. Un mode champ limite cet automatisme au passage des quatre vitesses sous charge. Le chauffeur peut néanmoins changer de gamme en multifonction et, selon les versions, à partir des finger tips ou des leviers mécaniques situés sur la console latérale. Tous se règlent en débit, tandis que les variantes électrohydrauliques autorisent le paramétrage d'une temporisation. Claas propose également en option des raccords Power Beyond, avec la pompe LS, pour alimenter des outils gourmands en hydraulique. poussant en butée la molette à cinq positions du levier multifonction actionnant le passage des vitesses et des gammes. Cette boîte sélectionne automatiquement le meilleur rapport sous charge lors du changement de gamme. Avec l'option CIS, le dispositif Quadractiv fonctionne selon trois modes : automatique, prise de force et manuel. Le premier passe les vitesses selon des critères paramétrés d'usine. Le Le relevage arrière des Arion présente une capacité de 5,7 tonnes, et le relevage avant 2,8 tonnes. Il reçoit second, le mode prise de force, maintient un régime moteur constant. Le troisième propose de régler manuellement un régime moteur déclenchant l'engagement de la vitesse supérieure. Toujours sur les modèles CIS, la transmission Quadrishift autorise la sélection d'un rapport de manoeuvre, d'un rapport de démarrage en marche avant comme en marche arrière, ainsi que le réglage selon neuf de série une régulation électronique, un amortisseur d'oscillations, des commandes extérieures déportées sur les ailes ainsi que des stabilisateurs mécaniques automatiques (option). Il se commande depuis le levier multifonction, le panneau latéral ou le montant droit. Ce dernier intègre également les réglages de butée haute, de vitesse d'évolution ainsi que du contrôle d'effort du relevage arrière.  

16 rapports sans débrayer

  La transmission semi-powershift Quadrishift de l'Arion 400 se compose de quatre gammes robotisées et de quatre rapports sous charge. Elle s'accompagne de la fonction Quadractiv gérant automatiquement les 16 rapports avant et arrière en mode transport. Un mode champ limite cet automatisme au passage des quatre vitesses sous charge. Le chauffeur peut néanmoins changer de gamme en multifonction et, selon les versions, à partir des finger tips ou des leviers mécaniques situés sur la console latérale. Tous se règlent en débit, tandis que les variantes électrohydrauliques autorisent le paramétrage d'une temporisation. Claas propose également en option des raccords Power Beyond, avec la pompe LS, pour alimenter des outils gourmands en hydraulique. poussant en butée la molette à cinq positions du levier multifonction actionnant le passage des vitesses et des gammes. Cette boîte sélectionne automatiquement le meilleur rapport sous charge lors du changement de gamme. Avec l'option CIS, le dispositif Quadractiv fonctionne selon trois modes : automatique, prise de force et manuel. Le premier passe les vitesses selon des critères paramétrés d'usine. Le Le relevage arrière des Arion présente une capacité de 5,7 tonnes, et le relevage avant 2,8 tonnes. Il reçoit second, le mode prise de force, maintient un régime moteur constant. Le troisième propose de régler manuellement un régime moteur déclenchant l'engagement de la vitesse supérieure. Toujours sur les modèles CIS, la transmission Quadrishift autorise la sélection d'un rapport de manoeuvre, d'un rapport de démarrage en marche avant comme en marche arrière, ainsi que le réglage selon neuf de série une régulation électronique, un amortisseur d'oscillations, des commandes extérieures déportées sur les ailes ainsi que des stabilisateurs mécaniques automatiques (option). Il se commande depuis le levier multifonction, le panneau latéral ou le montant droit. Ce dernier intègre également les réglages de butée haute, de vitesse d'évolution ainsi que du contrôle d'effort du relevage arrière. positions de la progressivité de l'inverseur sous charge Revershift. En option, Claas ajoute une gamme lente permettant d'évoluer à 140 mètres par heure. Il propose également de compléter les régimes normalisés de prise de force inclus de série (540 et 540 Eco tr/min) par la variante de 1 000 tr/min.  

Un chargeur rapide et performant

  Les chargeurs frontaux Claas proviennent d'un accord commercial avec le fabricant français MX. Le modèle FL 120 essayé convient aux tracteurs de 95 à 150 chevaux. Il est présenté ici avec le parallélogramme hydraulique PCH, même s'il est disponible avec un système mécanique (versions C). Ses vérins de correction PCH peuvent être verrouillés en deux positions sur les brancards pour adapter le suivi au type de travaux à réaliser : fourche à palettes ou godet. Claas annonce une hauteur de levage au point de pivot de 4,15 mètres sur ce modèle de chargeur (jusqu'à 4,60 mètres sur le FL 150). Le dispositif Fastlock verrouille hydrauliquement l'attelage d'un outil, tandis que l'option Speedlink connecte automatiquement les fonctions hydrauliques et évite ainsi au chauffeur de descendre du tracteur. Le conducteur pilote les quatre fonctions du chargeur, en plus de l'attelage automatique de l'outil, depuis le levier multifonction. Il propose cinq solutions de commande et commercialise notamment l'optionnel système SCS animant automatiquement la troisième fonction selon l'angle de l'outil. La griffe d'un godet multifonction s'ouvre ainsi automatiquement lors du bennage et se referme lors du cavage, par exemple.        

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