Semoirs, travail du sol, pulvérisationHorsch veut dépasser les 500 M€

Horsch veut dépasser les 500 M€
L'envie de grandir de Horsch n'est pas prête de s'affaiblir. Il projette d'atteindre un chiffre d'affaires de 525 millions d'euros en 2021 alors qu'en 2016, Il n'atteignait que 300 M€.  Mais ce constructeur bavarois de semoirs et de matériels de travail du sol qui balbutiait, il y a une trentaine d'années, nous a habitué à des croissances soutenues. En  2011, ses ventes se chiffraient à 171 M€ et pour 2017, les marchés dynamiques, dont il a profité en Ukraine, en Russie et même en Allemagne, lui permettent d'espérer une progression de 18 % et de viser un montant de 359 M€. Pour accompagner cette croissance, les investissements se multiplient, tant sur l'outil de production, que sur la gamme de produits ou le développement commercial. L'usine principale de Ronneburg a reçu une enveloppe budgétaire de 5 M€ pour améliorer ses infrastructures de stockage, celle de Landau de 7 M€ pour rénover l'installation de peinture des pulvérisateurs et 3 M€ ont été investi sur  le site Russe  pour le pourvoir d'un nouveau hall de production. Les lancements de produits restent prolifiques. Dernièrement, lors d'une présentation organisée au siège de Horsch France, sur la ferme de la Lucine (Haute Marne), Michaël Horsch, le président et fondateur, a annoncé 29 nouveautés pour la prochaine campagne et son intantion de présenter 20 machines sur le salon Agritechnica. Après ses succès en Ukraine et en Russie qui ont pris la première et troisième place dans l'ordre de ses grands marchés internationaux, le constructeur nourrit désormais des ambitions dans d'autres pays émergents, notamment le Brésil ou la Chine. La France, classée quatrième, continue a bien accueillir les matériels Horsch. Mais la période récente ne lui a pas permis de retrouver le sommet qu'il avait connu en 2013 avec 39 M€ de chiffre d'affaires dans notre pays. Il est en effet retombé à 30 M€ en 2016 et il vise 27 M€ pour 2017. Mais la croissance pourrait aussi venir des nouvelles gammes de matériels. La pulvérisation a trouvé toute sa place dans l'activité du constructeur. Sur le marché français elle pèse pour 23 % des ventes à côté des semoirs (33 %), des matériels de travail du sol (43 %) et des semoirs monograines (1 %).

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