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Grosse installation de traite« Une salle de traite pour garder l'esprit tranquille »

Les associés du Gaec des Deux versants ont privilégié une salle de traite par l’arrière 2x10 postes, plutôt qu’une solution de traite robotisée.
Les associés du Gaec des Deux versants ont privilégié une salle de traite par l’arrière 2x10 postes, plutôt qu’une solution de traite robotisée. (©CIP Médias)

En Normandie, les associés Aurore et Emmanuel Le Penven viennent tout juste de renouveler leur installation, optant pour une salle de traite par l’arrière. En choisissant cet équipement performant mais conventionnel, ils estiment s’affranchir du stress qu’occasionne, selon eux, un robot de traite en occupant l’esprit de son utilisateur en permanence. Ils jugent par ailleurs leur mode de traite mieux adapté au pâturage, compte tenu du parcellaire atypique de leur exploitation.

« Nous avons décidé de choisir une salle de traite conventionnelle, et ça nous convient parfaitement. Le robot n’a pas sa place dans notre exploitation, parce que nos bêtes ne pourraient plus sortir en pâture. Mais hors de question de les laisser en stabulation, ou alors je ne fais plus ce métier-là ! », lance l’éleveuse Aurore Le Penven, la quarantaine, associée du Gaec des II Versants avec son mari Emmanuel.
« Le robot n’a pas sa place dans notre exploitation, parce que nos bêtes ne pourraient plus sortir en pâture », précisent Aurore et Emmanuel Le Penven.

Depuis 2004, son époux, Emmanuel, et Aurore Le Penven exploitent un troupeau de 115 vaches laitières à Saint-Maurice-du-Désert (Orne), dans le bocage normand. Nicolas Le Penven, leur salarié à temps plein, et des travailleurs occasionnels leur prêtent main-forte. Chacun est capable de relayer l’autre mais conserve naturellement son domaine de prédilection. L’éleveuse assure ainsi la traite, l’insémination, les soins aux veaux et la comptabilité en binôme avec son mari. Emmanuel Le Penven et le salarié se partagent quant à eux l’alimentation du troupeau, l'entretien des aires paillées et les travaux des cultures. Dans un relief vallonné, les 160 ha de surface agricole utile de cette exploitation de polyculture-élevage sont répartis sur deux sites distants de 6 km.

« Grâce à nos terres très portantes, les vaches sortent au pré, après la traite, de début mars jusqu’à la fin de l’automne », précise l’exploitante.
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